Vases en grès de Gilbert Méténier (1876-après 1940), produits entre 1917 et 1940, illustrations tardives de l’Art nouveau, dont la source d’inspiration, la nature, est largement représentée à travers le règne animal et végétal. Ce thème peut être peint ou modelé sur des formes traditionnelles ou donner la forme même de l’objet. Ainsi, parmi d’autres, ces exemples de vases « pâtisson » et « coloquinte » qui se sont multipliés au début du 20ème siècle, remettant en question la forme des objets du quotidien.

Louis Méténier (1844-1922)

Louis Méténier est né à Verneix dans l’Allier, le 13 juillet 1844. Le 30 septembre 1876, quand il déclare la naissance de son fils Stéphane Gilbert Méténier, il réside alors à Moulins, où il exerce le métier de « potier de terre ». La céramique semble en effet être une affaire de famille. Ainsi, le frère de Louis, Jean Méténier est tuilier à Verneix. Son oncle, Vincent Gilbert Méténier, dirige une manufacture de poterie à La Broche. Son cousin, Claude Etienne Méténier est également potier à La Broche et à Digoin. Enfin sa cousine Marie Méténier, dirige une fabrique de grès à Digoin.

En 1883, Louis Méténier, « fabricant de poterie », dépose un brevet pour un nouveau système de four à chaleur concentrée, dit « Four Méténier » (1). En 1885, lors de l’Exposition industrielle de Moulins, à l’issue de laquelle, il obtient une médaille de bronze, il expose une collection complète de produits céramiques : poteries artistiques et de ménage, grès au sel, articles de construction, etc. obtenus au moyen de son nouveau four installé dans sa fabrique de Moulins (2).

En 1890, le Comité des constructions et des beaux-arts, demande pour Louis Méténier, céramiste à Moulins, une médaille de bronze pour son four à chaleur concentrée, estimant « que par des modifications simples et peu coûteuses apportées à un grand nombre de fours employés pour la cuisson de la porcelaine et des grès cérames, il a contribué à améliorer la fabrication de ces produits céramiques au point de vue de la qualité et du prix » (3).

Vue de la ville de Moulins dans l’Allier. Capitale du Bourbonnais, ancien Duché de la Famille des Bourbons, la faïence y connut un essor important au 18ème siècle.

Le marché couvert et le marché à la poterie à Moulins.

Four étagé à chaleur concentrée de Louis Méténier, dit Four Méténier.

Stéphane Gilbert Méténier

L’usine du Mouchet, rue de l’Egalité, à Gannat.

Vase à trois anses en grès à reflets métalliques de l’Electro-Réfractaire de Gannat. Les pièces de ce type, dites « artistiques », certainement peu produites par l’Electro-Réfractaire, sont rares. 

La maison d’habitation de la famille Méténier « aux Capucins » à Gannat. On y trouvait également des bureaux et le laboratoire de Gilbert Méténier. Un pavillon au fond de la cour servait également de lieu de vente pour les pièces importantes.

S’inspirant de la nature, Gilbert Méténier a créé ces pichets « pingouin » aux formes simplifiées, produits dans de nombreuses combinaisons d’émaillage. Celui-ci est décoré de coulures brun orangé sur un fond bleu dit « bleu de Gannat », caractéristique de la production des Grès d’Art Méténier.

Sur cet exemplaire, c’est le « bleu de Gannat », qui est utilisé en coulures.

Autre variante d’émaillage du pichet pingouin.

Cet exemplaire est décoré de coulures noires sur fond rose pâle.

Toujours la nature, avec ce pichet pomone, aux contours également simplifiés, avec cette fois des reflets métalliques. 

Le règne animal sert d’ornement à ce rare vase en grès flammé, dit vase chinois, avec un relief modelé en forme de triton crêté, un amphibien présent dans la région de l’Auvergne.

Gilbert Méténier (1876-après 1940)

C’est tout naturellement que, dans ce contexte familial, Gilbert Méténier embrasse lui aussi la carrière de céramiste. En 1901, déjà expérimenté, il est à la recherche d’un emploi en tant que « chef de fabrication pour tuiles, briques ou grès » (4). En 1907, à la recherche d’un emploi de modeleur-émailleur, il démontre sa maîtrise de toutes les facettes du métier (5).

C’est en 1910, que l’on trouve la trace de la présence de Louis et Gilbert Méténier dans la ville de Gannat, distante d’une cinquantaine de kilomètres de Moulins. Le père et le fils, tous deux « céramistes », « patrons » et donc associés, habitent alors au 1, rue du Mouchet (6). C’est non loin de là, rue de l’Egalité, qu’a été constituée en 1906, par Louis Méténier entre autres, la Société des Tuileries Mécaniques de Gannat, installée dans une ancienne tuilerie, dotée d’une grande cheminée, appelée Le Mouchet (7). Cette société, qui devient en 1908, l’Electro-Réfractaire, a pour objet la fabrication de produits sanitaires, tuyaux, grès cérames, carreaux émaillés, briques réfractaires, poteries artistiques, grès flammés, etc. (8)

En 1917, la famille Méténier a quitté l’usine du Mouchet et elle réside désormais « à l’usine des Capucins », située rue de l’Abattoir à Gannat (9). Gilbert Méténier qui, suite à une fracture de la cuisse gauche, n’est pas mobilisé dans le service actif lors de la Première Guerre mondiale (10), est alors « fabricant de céramiques d’art », ce qui signifie la production de céramiques non utilitaires ou différentes de par leur décor. Son père Louis, est « fabricant de céramiques ». Les deux hommes travaillent ensemble et c’est à cette époque que l’on situe la naissance des Grès d’Art Méténier, dont les pièces seront signées par Gilbert Méténier seul.

La production des grès Méténier était composée de vases de différentes formes, avec ou sans anses, de pichets, de coupes, de pieds de lampes, de jardinières, de services à fumeur, à café, à bière, etc., le tout produit avec d’innombrables variantes d’émaillage. A côté de ces pièces produites en quantité importante, Gilbert Méténier a créé quelques pièces rares, des petits vases en forme de végétaux, révélant un grand talent de modeleur.

Après le décès de son père à Gannat, le 10 mai 1922, Gilbert Méténier développe plus largement la production de la fabrique, qui dotée au départ d’un seul four qui s’avéra insuffisant, s’équipa ensuite d’un second. Ces fours étaient alimentés de bois de chêne provenant de la forêt des Colettes, qui était entreposé auprès des fours, afin d’accélérer son séchage.

Selon les propos recueillis auprès de Madame Bérioux, employée à l’usine Méténier de 1928 à 1939, l’atelier comptait onze à treize ouvriers des deux sexes.

L’argile provenait de la carrière d’Echassières, un site riche également en kaolin expliquant la blancheur de ses grès, qui mélangée à de l’eau produit une pâte fine. D’abord malaxée par les hommes, la pâte passait à l’atelier de fabrication, puis à l’atelier de moulage, où le coulage s’effectuait dans des moules à pièces. Les formes crues ainsi obtenues étaient complètement séchées avant cuisson. Encore blanches, elles devaient être nettoyées de toutes leurs aspérités dans l’atelier de finissage.

Venait ensuite le passage à l’atelier d’émaillage, effectué principalement au pinceau, avec des oxydes métalliques fournis par Rhône-Poulenc. Cette étape était particulièrement suivie, avec celle de la création des moules, par Gilbert Méténier lui-même : « Il vivait sa passion pour l’émaillage, la création de couleurs, la cuisson de l’œuvre », toujours selon Madame Bérioux. Parmi les émaux utilisés pour les grès Méténier, on trouve : l’oxyde de cuivre, qui donne du bleu-vert en oxydation et du rouge en réduction, de l’oxyde de fer, qui donne du brun-noir en oxydation et du gris allant du bleu au vert, en réduction.

Enfin, les pièces étaient enfournées dans des fours ronds à quatre foyers. A la sortie des fours, les pièces étaient revues, les fonds passés à la meule pour enlever les bavures de l’émail, ce qui pouvait occasionner, casses ou fêles. Après une ultime vérification, les pièces étaient prêtes pour la vente.

En ce qui concerne la commercialisation, Madame Bérioux est formelle, il n’existait pas de catalogue. Les pièces étaient photographiées, soit séparément, soit en groupe, par Jules Faucheux, photographe à Gannat, puis les photographies étaient envoyées, soit aux clients, soient aux représentants. Outre les photographies, les représentants avaient à leur disposition des échantillons miniatures, pour représenter les couvertes et les couleurs disponibles.

Les pièces étaient expédiées vers les grands magasins parisiens (Le Bon Marché, Le Printemps, La Samaritaine, Les Dames de France), les lieux de tourisme, de pèlerinage, les stations balnéaires et thermales, surtout Vichy et Roanne, avec un important magasin. Les pièces de second choix étaient vendues dans un magasin tenu par Mademoiselle Malot, place de l’Eglise, à Gannat. Il existait aussi des dépôts à l’étranger, notamment à La Chaux-de-Fonds en Suisse.

La fabrique des Grès d’Art Méténier a fermé ses portes lors de l’arrivée des Allemands, le 18 ou le 19 juin 1940. Gilbert Méténier aurait détruit tous les moules « afin qu’ils ne tombent pas aux mains de l’occupant ». Il partit ensuite vivre avec sa famille dans le Var, où l’on perd sa trace (11).

L’atelier spécial de création de moules et de modèles de la Villa des Capucins à Gannat.

L’atelier de finissage et de coulage.

L’atelier de finissage.

L’atelier d’émaillage.

 L’enfournement des pièces, avec au centre, Gilbert Méténier lui-même.

Le magasin de Melle Malot, place de l’Eglise à Gannat, où étaient vendues les pièces de second choix des Grès d’Art Méténier.

Les Grès d’Art Méténier

Les Grès d’Art Méténier s’inscrivent dans un courant artistique qui suscita un grand engouement en France dans les premières décennies du 20ème siècle. Comme les grès de Denbac ou de Gréber, avec lesquels ils présentent le plus de similitude, les décors des Grès Méténier ne sont ni figuratifs, ni abstraits, mais sont obtenus par la façon dont les différents éléments superposés s’organisent et réagissent entre eux. Ces effets, que l’on appelle flammés ou flambés, sont obtenus par une technique de coulures ou de superpositions d’émaux de différentes couleurs, plus ou moins fondus, selon la cuisson, dans la couverte du fond.

Connus également, pour les pièces de couleur bleu, sous le nom de « bleu de Gannat », ils sont d’autant plus recherchés aujourd’hui, que leurs amateurs sont assurés de ne rencontrer que des pièces authentiques puisque, du fait de la destruction des moules et matrices, il n’est pas techniquement possible de réaliser des copies des pièces créées par cette fabrique entre 1917 et 1940.

Mais l’intérêt des grès produits par Méténier ne réside pas seulement dans leur authenticité. Avec ses « Grès d’Art », il participe à la diffusion dans les classes moyennes et populaires, d’objets aux formes recherchées et aux décors nécessitant une technique complexe. Il faut considérer, à ce titre, l’importance de son rôle dans l’évolution des arts décoratifs en France et dans la diffusion de l’Art pour Tous.

Les signatures des Grès d’Art Méténier

Signature originale de Gilbert Méténier.

Signature à l’encre noire de Gilbert Méténier.

Signature incisée de Gilbert Méténier.

Les pièces de premier choix sont toutes signées « G Méténier ». Il existe deux sortes de signature : une signature à l’encre apposée avec un cachet, soit de couleur noire, soit de couleur bleu et une signature incisée, en creux. Les signatures incisées peuvent présenter des différences, selon qu’elles étaient inscrites par Gilbert Méténier lui-même ou son épouse qui essayait d’imiter la signature de son mari. Toutefois, ces différences de signature n’enlèvent aucun caractère d’authenticité aux pièces.

Notes

  1. « Nous sommes  heureux que notre séjour à Moulins, à propos de l’Exposition industrielle qui vient d’avoir lieu dans cette ville, nous fournisse l’occasion de publier une étude spéciale sur un nouveau système de four pour la fabrication des produits céramiques, présenté par M. Louis Méténier, de Moulins. Notre grande industrie céramique a été malheureusement trop longtemps victime de l’insuffisance des fours que les constructeurs mettaient à sa disposition, aussi nous félicitons-nous d’avoir à constater aujourd’hui des progrès considérables qui nous permettent d’affirmer que la céramique est désormais en possession de fours très supérieurs à tout ce qui a été fait jusqu’ici. M. Louis Méténier était du reste bien placé pour trouver la solution à ce problème. Possédant à Moulins un établissement important pour tout ce qui concerne la fabrication de la poterie artistique, briques, tuyaux, ainsi que tous les articles de grès au sel, M. Louis Méténier avait pu se rendre compte mieux que personne des inconvénients nombreux qui résultaient de l’emploi de l’ancien four. D’abord, excès du tirage, puis mauvaise cuisson et souvent perte entière d’une fournée, par suite justement d’une cuisson inégale ; grande dépense de combustible, etc. Après de nombreuses recherches, et des expériences multipliées, M. Louis Méténier est arrivé à construire un four qui est appelé à faire une véritable révolution dans toute la céramique. […] Grande surface de chauffe, régularité absolue du chauffage et, concentration complète de la chaleur, facilité du nettoyage permettant l’emploi de combustibles de toutes qualités, économie du combustible, simplicité de la pose de l’appareil, tels sont les avantages du four Méténier, avantages démontrés par l’expérience et constituant la solution la plus heureuse, la plus économique, la plus pratique du problème posé, solution qui fait honneur à son inventeur. A l’Exposition industrielle de Moulins, qui vient d’avoir lieu, le public a pu se rendre compte des résultats obtenus. […]. » Exposition de Moulins, Nouveau système de Fours à Chaleur Concentrée, Dits Fours Louis Méténier, in Le Panthéon de l’Industrie, 5 juillet 1885.
  2. On peut émettre l’hypothèse que la fabrique de Louis Méténier était celle située rue Louis Blanc à Moulins.
  3. Rapport fait par Léon Appert, au nom du Comité des constructions et des beaux-arts, sur le nouveau FOUR A CHALEUR CONCENTREE dit FOUR METENIER, approuvé en séance du 10 janvier 1890, Bulletin de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale, Constructions et Beaux-Arts, Tome V, 89ème année, 4ème série, mars 1890
  4. La Céramique, revue mensuelle illustrée, organe officiel de l’Union céramique et chaufournière de France, juin 1900.
  5. La Céramique, revue mensuelle illustrée, organe officiel de l’Union céramique et chaufournière de France, juin 1907.
  6. Acte de mariage de Anne Mandet et Anne Marie Marthe Bresle, le 6 décembre 1910 à Gannat. Recensement de la ville de Gannat en 1911. Archives départementales de l’Allier.
  7. Formation de la Société anonyme dite : Société des Tuileries Mécaniques de Gannat, rue de l’Egalité, pour 99 ans, au capital de 300 000 francs, le 7 juillet 1906. La Céramique et le Verre, 1906.
  8. La Société des Tuileries Mécaniques de Gannat, dont le siège était rue de l’Egalité à Gannat, devient : l’Electro-Réfractaire et le siège social est transféré à Paris, 2, rue de la Pépinière. La Céramique, revue mensuelle illustrée, organe officiel de l’Union céramique et chaufournière de France, juin 1908. L’Usine du Mouchet sera vendue aux enchères publiques le 2 février 1923, suite à la liquidation de la Société l’Electro-Réfractaire. La Loi, 14 janvier 1923.
  9. Acte de mariage de Stéphane Gilbert Méténier et Françoise Garet, le 16 novembre 1917 à Roanne (Loire). Archives départementales de la Loire.
  10. Registre matricule de Stéphane Gilbert Méténier. Archives départementales de l’Allier.
  11. Les actes de décès de Gilbert Méténier et de sa femme Françoise Garet, n’ont pas été trouvés pour le moment. Quant à leurs deux enfants, Marie Rose Denise et Louis Francisque Jean, ils sont tous deux décédés à Fréjus, dans le Var.

Références

  • Exposition de Moulins, Nouveau système de Fours à Chaleur Concentrée, dits Fours Louis Méténier, in Le Panthéon de l’Industrie, 5 juillet 1885
  • Louis Virlogeux, Gannat et ses environs, collection Mémoires en images, Joué-les-Tours, Alan Sutton, 1998
  • Marcel Poulet, La grande aventure des grès flammés, 1900-1950, édité par l’auteur, 2008
  • Les années vingt en Bourbonnais : Méténier et l’art du grès flammé, musée de Chantelle, 1998
  • Art Déco et Art Nouveau à Gannat : Les grès d’art Méténier, musée Yves Machelon de Gannat, 2003

Illustrations

Les Grès d’Art Méténier à Gannat

Vase en grès en forme de pâtisson de Gilbert Méténier. Vente Debaecque du 29 novembre 2019.

Vase en grès en forme de coloquinte de Gilbert Méténier. Vente Millon du 6 mai 2006.

Vase en grès en forme de coloquinte de Gilbert Méténier. Vente Cornette de Saint Cyr du 14 novembre 2017.

Vase en grès en forme de coloquinte de Gilbert Méténier. Vente Joigny Enchères du 20 septembre 2020.

Louis Méténier (1844-1922)

Moulins, le marché couvert (un coin de marché). Carte postale.

Four étagé à chaleur concentrée de M. L. Méténier. Planche du Bulletin de la Société d’Encouragement pour l’Industrie nationale, Tome V, 89ème année, 4ème série, mars 1890. CNUM.

Gilbert Méténier (1876-après 1940)

Stéphane Gilbert Méténier. Louis Lauvergnat.

Usine du Mouchet, rue de l’Egalité, à Gannat. Louis Lauvergnat.

Vase en grès à trois anses à reflets métalliques SCC Electro-Réfractaire, manufacture de Gannat. Vente Castor-Hara du 20 novembre 2009.

Grès d’Art Méténier – Bureaux et Laboratoires. Carte postale.

Pichet pingouin en grès de Gilbert Méténier. Le Grand Chalet.

Pichet pingouin en grès de Gilbert Méténier. Le Grand Chalet.

Pichet citrouille en grès de Gilbert Méténier. Le Grand Chalet.

Vase au triton crêté en grès flammé de Gilbert Méténier. Le Grand Chalet.

Grès d’Art Méténier, Gannat (Allier) – Atelier spécial de créations et modèles. Carte postale.

Grès d’Art Méténier, Gannat (Allier) – Atelier de finissage. Carte postale.

Grès d’Art Méténier, Gannat (Allier) – Atelier de finissage. Carte postale.

Grès d’Art Méténier, Gannat (Allier) – L’Emaillage. Carte postale.

Grès d’Art Méténier, Gannat (Allier) – L’Enfournement. Carte postale.

Gannat – Place de l’Eglise, un jour de Marché. Melle Malot, libraire à Gannat. Carte postale.

Les signatures des Grès d’Art Méténier

Signature de Gilbert Méténier, témoin du mariage de Anne Mandet et Anne Marie Marthe Bresle, le 6 décembre 1910 à Gannat. Archives départementales de l’Allier.

Signature à l’encre noire de Gilbert Méténier. Le Grand Chalet.